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Le 21ème siècle a son Jules Verne, il s’agit du milliardaire Elon Musk dont les décisions d’investissement sortent de l’ordinaire. Mais, à la différence du romancier qui s’est cantonné à la fiction, l’homme d’affaires est passé à la concrétisation de sa fertile imagination. 

Plusieurs de ses idées sont devenues réalité et les créations qui ont en résulté sont, à présent, couronnées d’un triomphe tant technologique que commercial.  La majorité des investisseurs n’auraient pas eu soupçon de la rentabilité de ces opérations réalisées par Elon Musk. 

Sa créativité inspire également. Bien qu’il ait lancé l’idée de l’Hyperloop, il s’abstient de s’investir seul dans sa mise en œuvre pratique. La conception  voit la participation d’autres génies de la technologie de pointe, influencés par l’entrepreneur prodige, mais totalement indépendants de lui dans leurs actions.  

On croit utile de préciser que les créations les plus éclatantes d’Elon Musk sont celles qui obéissent à un parti pris, à savoir, la nécessité de préserver l’environnement, notamment, en délaissant les combustibles fossiles au profit des énergies renouvelables. D’où cette leçon que d’aucuns se doit de retirer de l’expérience de ce chef d’entreprise atypique : en entrepreneuriat, l’engagement écologique est totalement compatible avec la réussite. On comprendra également que les innovations technologiques ne constituent pas un frein aux efforts déployés pour protéger la nature. 

Les 9 investissements d’Elon Musk cités chronologiquement par la suite donnent une idée suffisante de son audace, de son esprit avant-gardiste et de son sens du partage. 

Zip2

C’est en 1996 que Zip2, la première grande société d’Elon Musk, voit le jour grâce à un appui financier de  Mohr Davidow Ventures s’élevant à 3 millions de dollars. Zip2 est le nouveau nom de Global Link Information qu’Elon Musk et son frère fondent une année auparavant en y investissant 34 000 dollars, dont 28 000 dollars proviennent de leur père. Les deux associés revendent Zip2 à Compaq Computer pour 307 millions de dollars. Zip2 commercialisait auprès des journaux (le New York Times par exemple) des solutions pour assurer leur présence en ligne. 

PayPal, les débuts prometteurs d’Elon Musk

Avec PayPal fondé en 2001, Elon Musk tente de mettre hors jeu les institutions financières traditionnelles dans les transactions commerciales numériques. Le lancement de la plate-forme apporte une véritable révolution dans les échanges mercantiles digitaux en contribuant à la fluidité des règlements des achats et des commandes et leurs encaissements.

Elle est immédiatement considérée comme une alternative pratique et préférable aux autres modes de paiement sur Internet et, parfois, dans le commerce physique. Les virements bancaires sont contraignants à cause des longues durées imposées. Les paiements par carte sur les sites font craindre un piratage. Les transferts d’argent, bien qu’instantanés, nécessitent la présence d’un point de retrait là où réside le bénéficiaire.

PayPal est immédiat, relativement sécurisé et fonctionne de compte à compte. Elon Musk vend PayPal en 2002.    

Les voitures électriques et écologiques Tesla

Les constructeurs automobiles ont préféré jouer la carte de la vigilance en investissant le marché des voitures hybrides. Elon Musk, lui, téméraire et optimiste mais surtout obstiné, a préféré tourner le dos à la demi-mesure au profit du plongeon de haut vol : en 2003, il cofonde l’enseigne Tesla spécialisée dans la construction de voitures de luxe 100% électriques. Le succès se lit dans l’excellente santé financière de l’entreprise au fil des ans. Les modèles ne sont pas nombreux, mais tous soulèvent l’enthousiasme : The Roadster (voiture de sport lancée en 2008), Model S Sedan (son introduction sur le marché automobile a lieu en 2012), le Model X SUV (sa commercialisation est effective depuis 2015), Model 3 (la Tesla « grand public »).

Aux USA, la voiture Model 3 est proposée à un prix de 35 000 dollars avant primes et bonus. En Europe, le prix n’a pas encore été communiqué. Le véhicule sera disponible fin octobre 2017 outre-Atlantique pour les déclinaisons dotées du Long Range Battery. Sur le Vieux Continent, les amoureux de la marque devront patienter jusqu’à la deuxième moitié de 2018. Sans rien exagérer, les points forts de ce modèle « tout public » sont nombreux, provoquant chez le public une estime bien plus que raisonnable. Les conducteurs ont du goût pour les voitures à la performance remarquable.

Or, il se trouve que celle du Model 3 est exceptionnelle (6 secondes pour passer de 0 à 100 km/h). Il est juste d’ajouter que sa capacité avoisine les 345 kilomètres d’autonomie en mode « supercharge ». Ce qu’il faut également souligner, c’est le niveau de sécurité 5 étoiles qu’elle procure. Enfin, la voiture est équipée d’un système de pilotage automatique. En somme, tout est pour le mieux !

Powerwall : une réserve d’énergie à domicile

Personne n’est à l’abri des pannes électriques, des catastrophes naturelles et d’une invasion de morts-vivants à l’origine d’un black-out. C’est dans ces termes qu’Elon Musk introduit la présentation de sa batterie Powerwall. Elle est à installer à domicile et se met en marche en cas de coupure d’électricité évitant ainsi aux appareils électriques un arrêt de fonctionnement.

Powerpack : une réserve d’énergie électrique pour les entreprises

L’idée d’Elon Musk n’est pas seulement de garantir le stockage énergétique et la fourniture énergétique dans un cadre domestique. Il veut également s’attaquer au secteur industriel. Ainsi, Tesla met au point la batterie Powerpack destinée à une utilisation professionnelle dans l’industrie.  Avec Telsa, on peut affirmer que le groupe électrogène a fait son temps.

Solar Roof : l’économie d’énergie pour tous

En 2016, Tesla s’ouvre à un autre domaine, celui de la production d’électricité grâce aux rayonnements solaires. Cette année-là, l’entreprise fait l’acquisition de SolarCity, ce qui lui permet de s’enraciner dans le secteur de l’énergie solaire thermique. Les batteries d’Elon Musk sont intégrées dans les installations solaires fournies par SolarCity : elles récupèrent l’excédent d’énergie produites afin de les mettre en réserve. Il devient conséquemment inutile de recharger les batteries auprès d’une source fournissant de l’électricité traditionnelle.

Elon Musk fait mieux un an plus tard. Effectivement, en 2017, Tesla démocratise l’usage du solaire thermique en mettant sur le marché Solar Roof (des tuiles de plaques solaires utilisées en guise de toiture de maison) disponible à un prix raisonnable.

SpaceX ou Space Exploration Technologies

L’aventure débute en 2002. Elon Musk fonde l’entreprise avec pour ambition de révolutionner l’ingénierie spatiale. Le but ultime est de permettre à tous ceux qui le souhaitent d’aller vivre sur d’autres planètes, sur Mars en l’occurrence. À la date d’aujourd’hui, SpaceX possède trois engins spatiaux (la roquette Falcon 9, la roquette Falcon Heavy et le vaisseau cargo Dragon).

Le premier coup d’éclat de la société a lieu en décembre 2010 lorsque son vaisseau parvient à faire l’aller-retour entre la Terre et l’orbite terrestre basse. Aucune autre structure privée n’avait réussi cette prouesse auparavant. En mai 2012, le véhicule spatial Dragon effectue avec brio l’approvisionnement de la Station Spatiale Internationale. Depuis, la NASA recourt régulièrement à SpaceX pour des missions de ravitaillement de l’ISS (une vingtaine ont déjà été réalisées et 6 autres sont annoncées jusqu’en 2019). 

Le 30 mars 2017, SpaceX enregistre un autre exploit, celui de réussir à lancer une deuxième fois dans l’espace sa roquette de classe orbitale Falcon 9. Le premier lancement avait eu lieu en 2012 pour la mise en orbite de Dragon. Concernant ce vaisseau, aux alentours de 2018, il servira aux transports des astronautes dans le cadre du Commercial Crew Development de la Nasa. L’ensemble de ses contrats, totalisant environ 10 milliards de dollars, sert d’expérimentation à SpaceX pour son aspiration suprême, celle de transporter des civils dans l’espace. 

Hyperloop : l’idée du tunnel pour voiture

Au début du mois d’août, la jeune pousse américaine Hyperloop One annonce publiquement avoir réussi, le 29 juillet 2017, le second test qu’elle a fait passer à son prototype Hyperloop One XP-1. Derrière ce nom complexe, on trouve un train à très grande vitesse. Même si ce deuxième essai indique une rapidité de l’ordre de 310 km/h, la version finale du train, dont la mise en service est prévue en 2021, circulera à 1 200 km/h, ce qui en fera un engin supersonique. Le jour de cette déclaration, le dirigeant de la start-up, Shervin Pishevar, indique également que la phase de commercialisation peut débuter.

Actuellement, Hyperloop One, Hyperloop Transportation Technologies,  TransPod et The Northeast Smaglev sont les quatre protagonistes du secteur de l’Hyperloop. Pourtant, l’idée ne vient pas de ces entreprises, mais bel et bien d’Elon Musk. C’est en 2013 que le fondateur de Tesla expose son intention de mettre sur les rails un train roulant à une vitesse vertigineuse qu’il nomme Hyperloop. L’homme d’affaires ne dépose pas de brevet sur son concept, ouvrant la voie à son développement par d’autres entrepreneurs. Il souhaite en effet que les recherches dans le domaine progressent grâce à une démarche collaborative.

Chez Elon Musk, le mécanisme de l’Hyperloop se fonde sur un tunnel souterrain, écologique et résistant aux séismes ainsi qu’aux cataclysmes naturels. Le train, lui, prend la forme de ce qu’il appelle « electric skate » (littéralement : un patin électrique). N’étant pas un homme à prononcer des paroles en l’air, Elon Musk s’engage dans ce qui peut être perçu comme une étape inaugurale à l’exécution de sa pensée. Il ouvre, en 2016, l’entreprise The Boring Company spécialisée dans la construction de tunnels.  Le premier chantier est présenté en mai 2017. Le tunnel qui sera creusé relie deux zones de Los Angeles, plus précisément, il fera rejoindre l’Aéroport international de la ville au quartier de Westwood.

Pour qu’elles puissent traverser le tunnel, les voitures seront disposées sur les patins électriques. L’allure officielle de ces derniers et la technologie assurant leur fonctionnement n’ont pas encore été dévoilées par Elon Musk. Il a juste exposé des maquettes tout en confiant que ces  « wagons » pourront rouler entre 125 miles par heure (environ 201 km/h) et 600 miles par heure (environ 965 km/h). Pour leur part, les personnes qui ne sont pas véhiculées feront le voyage dans des capsules, dont le design est à découvrir sur le site de The Boring Company.

OpenAl

Cette entreprise n’a aucun but lucratif. Elle focalise son activité sur les recherches et les études en Intelligence Artificielle. Ses découvertes et les conclusions de ses études sont rendues publiques. Chacun est libre de les consulter et de les exploiter dans le cadre de son activité.https://en.wikipedia.org/wiki/OpenAI

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